Accueil Actualités Suivre des chemins et tracer l’épaisseur du vent
Suivre des chemins et tracer l’épaisseur du vent
Rhône
Exposition

Suivre des chemins et tracer l’épaisseur du vent

exposition collective

Du 15.09.2026
au 28.11.2026

Vernissage

15.09.2026, 15h

Commissariat

Nicolas Feodoroff

Horaires

du mardi au vendredi de 12h à 18h, samedi de 14h à 18h

Tarifs

gratuit

Sites internet

lecap-saintfons.com

Exposition en Résonance avec la 18e Biennale de Lyon – Art contemporain

Exposition

Suivre des chemins et tracer l’épaisseur du vent

exposition collective

Suivre des chemins et tracer l’épaisseur du vent rassemble les œuvres de Marwa Arsanios, Nelson Bourrec Carter, Rebecca Digne, Basir Mahmood et Flavie Pinatel.

L’exposition se construit autour de deux actions, celles de parcourir et de mesurer, entre déplacement et geste. Suivre un chemin, franchir une limite, porter une charge, tracer une ligne, courir, chanter. Les gestes qui traversent les cinq films ne racontent pas seulement des déplacements ; ils produisent des manières d’habiter un lieu, d’en éprouver les contraintes, d’en déplacer les usages ou d’en révéler les histoires.

Ces actions, ces mouvements, apparaissent sous des formes multiples : réelles chez Flavie Pinatel, empêchées chez Marwa Arsanios, rejouées chez Basir Mahmood, intimes et chantées chez Nelson Bourrec Carter, ou encore esquissées par les gestes chez Rebecca Digne. Elles ne désignent jamais un simple passage d’un point à un autre, mais une relation entre les corps et les espaces qu’ils parcourent, habitent ou transforment.

En regard, plusieurs œuvres rappellent que ces espaces ne sont jamais neutres. Ils sont mesurés, délimités, appropriés, imaginés, traversés par le droit, le travail, la mémoire ou les rapports de pouvoir. Les gestes filmés ne s’opposent pas frontalement à cet ordre ; ils en déplacent les contours et ouvrent vers d’autres échappées.

Présentées sur trois écrans dont les projections alternent et dialoguent, les œuvres invitent le visiteur.euses à circuler d’une image à l’autre. Le déplacement devient alors autant un motif de l’exposition que son principe de composition, transformant la circulation dans l’espace en une expérience de montage, de rencontres et de résonances entre les films.

Suivre des chemins et tracer l’épaisseur du vent