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Les infiltré·es
Rhône
Exposition

Les infiltré·es

Charlotte Maucourt, Margot Pietri

Structure

La BF15
Du 11.09.2026
au 31.10.2026

Vernissage

10.09.2026, 18h

Commissariat

Perrine Lacroix

Horaires

du mercredi au samedi de 14h à 19h

Tarifs

gratuit

Sites internet

labf15.org

visuel : Charlotte Maucourt, Margot Pietri

Exposition en Résonance avec la 18e Biennale de Lyon – Art contemporain

Exposition

Les infiltré·es

Charlotte Maucourt, Margot Pietri

En résonance à la Biennale de Lyon « Passer d’un rêve à l’autre », La BF15 a le plaisir d’inviter les artistes Charlotte Maucourt (diplômée de l’ÉSAD Saint-Étienne, 2024) et Margot Pietri (diplômée de l’Ensba Lyon, 2014).

Si la biennale s’inspire de l’histoire de la ville et de ses traboules – passages qui traversent les immeubles – pour interroger la manière dont on passe d’une perception à une autre, d’un rêve à un autre, Les infiltré·es s’inspire des systèmes discrets qui organisent nos existences quotidiennes. La circulation des flux, des fleuves, la régulation des espaces comme celles des passages secrets évoquent la circulation des idées imbibées d’un désir de résistance.

Charlotte Maucourt développe des écosystèmes de sculptures en dialogue avec l’espace et son contexte.
L’eau, élément familier depuis son enfance passée au bord de la Loire, traverse son travail sous toutes ses formes. À La BF15, les infiltrations qui persistent sous la verrière malgré les travaux entrepris pour y remédier, ont inspiré ses Sculptures pour fuites.

Chez Margot Pietri émerge une autre fontaine, mi-sculpture mi-imprimante, qui récolte les récits et les rêves des visiteurs avant de les répandre au sol dans une cascade de mots, de pages à consulter, à emporter.
Ainsi, à travers une articulation entre fiction spéculative, matérialité sculpturale et dispositifs narratifs, son travail explore les tensions entre contrôle et dérive, mesure et expérience vécue, technologie et subjectivité. Il propose des environnements où se reconfigurent les relations entre croyance, technique, expérience vécue et infrastructures du quotidien, et où les temporalités dominantes peuvent être suspendues, déplacées ou réinventées.

Dans leur dialogue, les œuvres donnent forme à ce qui circule, s’infiltre ou résiste dans les espaces que nous partageons.

Les infiltré·es