Résidence de transmission de Camille Bondon et Adrianna Wallis – La Halle de Pont-en-Royans

Structure : La Halle – Centre d’art de Pont-en-Royans

Les artistes Camille Bondon et Adrianna Wallis sont accueillies en résidence de transmission en 2020 et 2021

Si vous êtes curieux et curieuses du projet, vous pouvez les contacter: lesnappees@gmail.com ou 06 47 68 98 22 ou par courrier à Les Nappées chez Adrianna Wallis
71 Chemin des Lombards
38250 Villard de Lans

Site internet de la Halle de Pont-en-Royans
Site internet de Camille Bondon
Site internet d’Adrianna Wallis

La résidence de transmission est mise en œuvre par la Halle et financée par Saint-Marcellin Vercors Isère avec l’État (Direction Régionale des Affaires Culturelles, Education Nationale, Direction Régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, la Direction départementale de la Cohésion sociale), la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Département de l’Isère et la CAF de l’Isère.

A l’invitation de la Halle, centre d’art contemporain de Pont-en-Royans et dans le cadre de la Convention Territoriale d’Education aux Arts et à la Culture, les artistes Camille Bondon et Adrianna Wallis commencent à distance leur résidence sur le territoire.

Qu’est-ce que c’est que cette nappe ?Tu as vu ? Elles ont mis une nappe !

Tout au long de l’année, les artistes drapent des tables de nappes vierges pour venir y inscrire des histoires. Sur le territoire de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, au marché ou près de chez vous, vos récits seront les bienvenus.

Les artistes souhaitent créer une collection de nappes publiques, pour et avec les habitants et habitantes : Les Nappées. Dans cette phase de recherche, elles collectent les descriptions des nappes de vos placards et de vos mémoires.

Les nappées réunit pour la première fois les deux artistes dans un projet commun. L’affinité entre elles est bien celle du « goût » des autres, car c’est dans la relation aux autres que leurs œuvres se nourrissent et émergent. Dans ces deux films, elles travaillent la matière intime chacune à sa façon.Camille nous propose des portraits mi- fictifs, mi- documentaires de personnes qui lui ont donné leur agenda. À partir de gribouillis et des notes de toute une année, l’artiste laisse deviner au spectateur – accompagné par sa parole et ses gestes éloquents – des personnalités bien singulières cachées derrière cette collection (et accumulation) d’emplois du temps. Ces annotations à l’apparence anodine sont les traces de journées passées et vécues. Dans cette lecture inspirée et spontanée, l’artiste transforme alors ces objets en des récits à interpréter et à raconter encore et encore…Le film d’Arianna, met en scène une correspondance imaginaire entre inconnus. Elle filme des employés du Centre de tri postal de Libourne en train de lire l’une des lettres jamais arrivées à destination. L’artiste leur demande d’y répondre, oralement, comme si elles leur étaient adressées. Entre émotion sincère, bienveillance et identification, ces différents lecteurs proposent des versions très personnelles du même message. La caméra est presque oubliée et ils se livrent à un exercice qui touche à des cordes tant intimes que symboliques.