LE CREUX DE L'ENFER - CENTRE D'ART CONTEMPORAIN D'INTÉRÊT NATIONAL / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // PUY-DE-DÔME

Marie Dechavanne, Cénozoé

L'exposition, initialement prévue du 1er novembre au 20 décembre 2020, est reportée à une date ultérieure

Vernissage : le vernissage, initialement prévu le 31 octobre 2020, est annulé à cause de la crise sanitaire

Horaires : du mercredi au dimanche, de 14h à 18h

Entrée libre et gratuite

Structure : Le Creux de l'enfer - Centre d'art contemporain d'intérêt national

Site internet du Creux de l'enfer
Site internet de l'IAC

L'exposition est présentée dans le cadre de Galeries Nomades 2020. 

Pour Galeries Nomades2020, Marie Dechavanne prépare l'exposition Cénozoé pour Le Creux de l’Enfer à l’Usine du May à Thiers. Inspirée par son récent voyage en Australie, où les paysages ont été ravagés par les incendies, l’exposition de Marie Dechavanne s’empare des sujets de la catastrophe et de la ruine pour mettre en forme un processus de reconstruction. En créant une sorte de mot-valise pour l’intituler, l’artiste fait référence à l’idée d’une « nouvelle vie », contenue dans l’étymologie de notre ère géologique du Cénozoïque. Dans une installation au sol, composée principalement de dalles et de colonnes, l’artiste met en œuvre une problématique forte, celle de l’inscription sensible de la trace et du cycle dans un espace donné.

Diplômée de l’ESAD Valence en 2015, et résidant actuellement à Marseille, Marie Dechavanne pratique la sculpture, la performance, l’installation et le dessin. Intéressée par les « points zéro » issus des Mesures de Georges Pérec, elle s’attache aux questions du lieu, de la distance et de la position, en élaborant un corpus de gestes qui lui permettent de les expérimenter. L’intérêt de l’artiste pour le lieu, à la fois dans ses coordonnées, ses aléas ou ses vestiges, s’achemine peu à peu vers une coloration organique et rythmique qui réinsuffle le rêve d’une régénération.

Marie Dechavanne, Baies rouges, 2013 © Mallory Parriaux