LE CREUX DE L'ENFER - CENTRE D'ART CONTEMPORAIN D'INTÉRÊT NATIONAL / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // PUY-DE-DÔME

Anna Holveck, Des fourmis aux lèvres

L'exposition, initialement prévue du 1er novembre au 20 décembre 2020, est reportée à une date ultérieure

Vernissage : le vernissage, initialement prévu le 31 octobre 2020, est annulé à cause de la crise sanitaire

Horaires : du mercredi au dimanche, de 14h à 18h

Entrée libre et gratuite

Structure : Le Creux de l'enfer - Centre d'art contemporain d'intérêt national

Site internet du Creux de l'enfer
Site internet de l'IAC

L'exposition est présentée dans le cadre de Galeries Nomades 2020. 

Pour Galeries Nomades2020, Anna Holveck prépare l'exposition Des fourmis aux lèvres pour Le Creux de l’enfer à l’Usine du May à Thiers. Anna Holveck créé un environnement sonore à l’image de son titre, qui puisse saisir la relation entre les éléments occupant un espace (corps, vidéo, dispositif d’écoute, microphone), dans le mouvement de ses murmures, de son souffle ou de ses grésillements. Sensible à la question du proche et du lointain dans la matière sonore, et de son rapport à l’image, l’artiste présente au sein de l’exposition deux installations vidéos qui illustrent les préoccupations essentielles de l’artiste : la question du son diégétique, la notion de résidu sonore et la permanence du mythe d’Écho.

Diplômée de l’ENSBA Lyon en 2017, Anna Holveck a en outre une formation de chant lyrique/expérimental et de composition électro-acoustique. Elle travaille sur les interactions entre le corps et l’espace et entre l’espace et le son, et a déjà réalisé de nombreuses interventions performatives depuis quelques années. Appréhendé en tant qu’outil qui fait « résonner le paysage », le corps des performeurs est ainsi aiguillé par l’artiste dans l’espace de manière à interpréter les sons les plus subtils, à rendre visibles leurs vibrations. L’espace, le corps, le son, ont leurs propriétés plastiques propres, que le travail d’Anna Holveck vise à capter et à ajuster, comme si elle voulait saisir la magie propre au phénomène de l’écho.

Anna Holveck, Quio quio (Le dialogue), 2020 (extrait) © Anna Holveck