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L'Eclipse
Rhône
Exposition

L'Eclipse

Stéphane Charpentier

Du 26.01.2023
au 02.04.2023

Vernissage

26.01.2023, à 18h

Horaires

Ouvert du mercredi au samedi, de 14h30 à 19h, et tous les jours sur rendez-vous

Tarifs

Entrée libre et gratuite

Cette exposition bénéficie du soutien du CNAP (Centre National des Arts Plastiques) et de Médiatone

Exposition

L'Eclipse

Stéphane Charpentier

La galerie Françoise Besson est très heureuse d’accueillir enfin dans ses murs le travail photographique de Stéphane Charpentier déjà entrevu en 2015 lors de l’exposition Éclairages à l’étage de la galerie. Parallèlement à son travail photographique auquel il se dédie pleinement depuis 2003, Stéphane Charpentier réalise des vidéos et des films dont le tournage s’étend sur de nombreuses années. Il a été l’un des initiateurs du groupe free rock Oiseaux-Tempête, et est le commissaire et organisateur des projets collectifs Temps Zero qui rassemblent des artistes visuels et sonores internationaux.

« Stéphane Charpentier réalise une œuvre photographique introspective et existentielle, en argentique noir et blanc. Les images de sa série The Eclipse émergent de plusieurs milliers de films négatifs développés manuellement. Cette exposition présente des tirages récemment conçus en chambre noire, et fait écho au livre éponyme publié aux éditions Sun/Sun.

L’éclipse de Stéphane Charpentier pourrait se passer de mots, simplement parce qu’elle est expérience à vivre. Le photographe a choisi le territoire grec pour ce qui relève bien plus de l’immersion sensible, de l’épreuve mystique, que de la chronique d’un lieu. C’est la Grèce des crises, mais nous pourrions tout aussi bien être ailleurs, là où les Hommes vivent, subissent, s’élèvent et se replient face aux soubresauts du monde. C’est un espace vécu durant dix ans où est visible tout le chaos contemporain, mais que l’artiste porte par un bouillonnement onirique vers un au-delà symbolique. Les lieux ne sont plus que des territoires mentaux, des cartes invisibles parcourues de courants telluriques que la photographie appréhende. Il ne s’agit pas d’une documentation classique, il n’y a pas de réalité en tant que telle, mais des portes qui s’entrouvrent sur des perceptions remodelant le réel. […] »
Frédéric Martin

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