À perte de vue

Structure : La Halle – Centre d’art de Pont-en-Royans

du 12 juin au 11 septembre 2021

Inauguration : le 12 juin 2021 à 16h, en présence des artistes

Artistes : Cécile Beau, Nelly Monnier, Thomas Tronel-Gauthier

Horaires : les mardi et vendredi de 16h à 19h, les mercredi de 9h à 12h et les samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h, et sur rendez-vous les autres jours

Entrée libre et gratuite

Site internet de la Halle de Pont-en-Royans
Site internet de Cécile Beau
Site internet de Nelly Monnier
Site internet de Thomas Tronel-Gauthier

À perte de vue est une invitation du collectif curatorial +/-6 (Catherine Barnabé, Giulia Turati).

Projet initialement financé dans le cadre de Paysage-paysages 2020 du Département de l’Isère et soutenu par la Fondation Bullukian.

Résidence hors les murs en partenariat avec les Amis de l’Arthaudière et la commune de Saint-Bonnet-de-Chavagne. Recherches effectuées avec la complicité du Grand Séchoir de Vinay et du Jardin des fontaines pétrifiantes de La Sône.

À perte de vue présente les œuvres réalisées par Cécile Beau, Nelly Monnier, Thomas Tronel-Gauthier durant leur résidence, à l’automne 2020 au Château de l’Arthaudière – site patrimonial dominant la vallée de l’Isère, face au massif majestueux du Vercors. Ce projet est porté par la création à même le paysage : les œuvres produites montrent le rapport des artistes à celui-ci alors même qu’ils sont en train de le définir.

L’invitation proposait un cadre de recherche transversal et poreux qui pouvait enrichir les pratiques complémentaires des artistes – peinture, sculpture et installation – réunis pour la première fois en trio. Ainsi, ils rentrent en dialogue autour d’une thématique commune : le stéréotype du milieu naturel comme environnement de repos, otium, contemplation, immersion, retour à l’essentiel, réflexion… Il s’agissait donc de déconstruire ces clichés tout en expérimentant de nouvelles pistes de travail grâce à ces mêmes notions.

Puisant dans la géologie, la botanique, la cartographie, mais aussi s’appuyant sur des objets vernaculaires et l’imaginaire montagnard ; les œuvres livrent un panorama nourri d’images tant imprégnées de références collectives que d’une singularité propre.