MUSÉE D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN DE SAINT-ÉTIENNE MÉTROPOLE / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // LOIRE

Vues urbaines

du 19 mai au 16 septembre 2018

Louis Caterin, Erik Dietman, Günther Förg, Jochen Gerz, Laurent Gueneau, Nigel Henderson, Ito Josué, Valérie Jouve, Helen Levitt, Rajak Ohanian et Wolf Vostell

Vernissage : le 25 mai 2018 à 18h30

Commissaire d'exposition : Martine Dancer, conservateur en chef au Musée d'art moderne de Saint-Etienne Métropole, directrice de la programmation du 30e anniversaire

Horaires : tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h. Ouvert tous les jours pendant les vacances scolaires de la zone A. Fermetures exceptionnelles : 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 25 décembre.

Entrée payante : tarif plein : 6€ / tarif réduit : 4,5€ / gratuité

Structure : Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

Site internet du MAMC

Découvrez un accrochage inédit de la riche collection de photographies du Musée, en regard de l’exposition consacrée à Valérie Jouve. L’exposition, centrée sur les vues urbaines, propose un regard sur un pan de cette collection à l’occasion du 30ème anniversaire du Musée.

Vues urbaines présente des œuvres peu montrées, offrant une perspective sur la Ville et ses habitants, à travers les époques et les lieux, de Londres à Chicago, en passant par Saint-Étienne et sa région.

L’accrochage permet de saisir à travers une sélection de vintages, les préoccupations anthropologiques et politiques des photographes, telles les vues de New York de Helen Lewitt à la fin des années 1930 ou encore Nigel Henderson qui s'intéresse au milieu populaire de l’East End londonien dans les années 1950. L’exposition montre également les montages et travaux plus politiques de Wolf Vostell, ou encore la série des "Viola Tricolor" d’Eric Dietman, maniant habilement détournement et humour.

Les symboles et réalisations architecturales cristallisent aussi les préoccupations des photographes. Vues urbaines présente, entre autres, les travaux de Gunter Forg, de passage à Saint-Étienne dans les années 1980, ou encore Louis Caterin, qui saisit le nouveau quartier de Montreynaud dans les années 1970. Sans oublier Ito Josué, Rajak Ohanian, ou encore Laurent Gueneau.

La dernière section de l’exposition met en avant le travail de Rajak Ohanian dans la ville de Chicago. Après deux ans sur place, l’artiste fan de musique développe un protocole inspiré du jazz. Il en résulte de grands tirages saisissant l’esprit de la ville tout autant que la singularité du passant.

Ito Josué, Firminy-vert : Quartier les Peupliers, les Bouleaux et les Marronniers, immeubles, fin 1969 - début 1970, Tirage d’après négatif, 40 x 40 cm © ADAGP, Paris 2018