CENTRE D'ART BASTILLE / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // ISÈRE

Julien Berthier, Bien Urbain

du 23 juin au 1er septembre 2019

Vernissage : le 22 juin 2019, de 18h à 21h

Horaires : tous les jours sauf le mardi de 11h à 18h

Entrée payante : 1€

Structure : Centre d'art Bastille

Site internet du Centre d'art Bastille
Site internet de Julien Berthier
Lien pour télécharger la contremarque pour le vernissage

Cette exposition est réalisée grâce au soutien de la Ville de Grenoble, de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes, de la Région Auvergne Rhône-Alpes, du Conseil départemental de l’Isère, de la Régie du téléphérique et de fonds privés grâce aux mécénats d’entreprises et de particuliers. Nous remercions Julien Berthier, la Galerie Georges-Philippe, Nathalie Vallois, Cédric Avenier et l’Imprimerie Les-Deux-Ponts.

Julien Berthier est né en 1975 à Besançon (France). Il vit et travaille à Paris (France). Il est diplômé d’un DMA Matériaux de synthèse à Olivier de Serres et d’un DNSEP aux Beaux Arts de Paris.

"Ne pas laisser le monde aux mains des spécialistes." En construisant des objets – à la fois hyperréalistes et néanmoins fictionnels – qu’il confronte à l’espace public, Julien Berthier reste fidèle à cette déclaration. L’artiste poursuit une ambiguïté permanente dans les oeuvres et les situations qu’il produit. Il nous offre à la fois des objets plausibles (qui pourraient tout à fait exister dans le monde dans lequel nous vivons) et leur critique. Loin de l’idée d’améliorer le monde, l’artiste utilise l’ironie, en tant qu’acte de feindre l’ignorance pour susciter un questionnement, afin d’introduire une réflexion plus générale sur notre société.

Les oeuvres de Julien Berthier peuvent "modifier la vie sociale, contribuer à son amélioration, en démasquer conventions, aspects inaperçus ou refoulés [ce qui] revient à parler pareil (comme tout citoyen que concerne la vie publique en milieu démocratique) et autrement (en usant de moyens, d’ordre artistique, à même de susciter une attention plus aiguë, plus singulière que celle que permet le langage de l’art un langage social). Il s’agit de faire du langage de l’art un langage à la fois intégré, donc capable d’être entendu, et dissonant, c’est-à-dire dont le propos vient mettre en débat l’opinion dominante."
(Paul Ardenne, in L’art contextuel, 2004)