GALERIE D'EXPOSITION DU THÉÂTRE DE PRIVAS / ESPACE D'ART CONTEMPORAIN / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // ARDÈCHE

Julia Borderie, Eloïse Le Gallo, On était en dessous du niveau de la rivière

du 7 juillet au 1er septembre 2018

Vernissage : le 6 juillet à 18h30
Après le vernissage, les artistes proposent un atelier et une balade performative "Source moi", interrogeant les frontières entre paysage, patrimoine archéologique, l'architecture et l'art contemporain. L'objectif de cet atelier est de créer une plateforme de rencontre et de production éphémère sur site.

Commissaire d'exposition : Ekaterina Shcherbakova en collaboration avec Julia Cistiakova

Horaires : du mercredi au samedi, de 14h à 18h

Entrée libre et gratuite

Structure : Galerie d'Exposition du Théâtre de Privas / Espace d'art contemporain

Site internet de la Galerie d'Exposition
Fiche Les Échappées 2018

Cette exposition est proposée en partenariat avec le Château du Pin, Fabras et dans le cadre des Echappées 2018 du Partage des eaux, parcours artistique dans les monts d'Ardèche, une initiative du Parc Naturel régional des monts d'Ardèche.

On était en dessous du niveau de la rivière est la première exposition du projet de recherche et de création plastique mené par Julia Borderie & Éloïse Le Gallo depuis 2016 en Hexagone. 

En partant de la notion de carte développée par Deleuze et Guattari, elles repensent la cartographie étatique à travers une métaphore du corps aux parties rompues. Une carte en tant qu’espace ouvert à renverser, démonter, déchirer est donc une mer de possibilités, un champ de la performance, un collage d’actions sociales et de réalités plastiques. Borderie et Le Gallo perçoivent l’eau comme un hyper-objet qui non seulement relie les différents éléments du corps-territoire, mais participe à sa création. Plonger dans les eaux de l’océan Indien sur les côtes de La Réunion et émerger dans un lac volcanique de l’Ardèche en quelques secondes : le projet témoigne du déplacement physique susceptible de se produire suite à une concentration sur l’imaginaire de la matière aquatique, d’habitude vide sur les cartes officielles. La multitude des voix contribue à la solidification des formes plastiques ; la succession des nombreuses rencontres avec des personnes prêtant leurs mots aux artistes crée de nouveaux scénarios à expérimenter pour l’histoire comme étant une géographie en mouvement.
 

Cette exposition, où le spectateur est invité à interagir, présente une série d’œuvres produites dans le cadre de la résidence au Château du Pin en avril-mai 2018 et à la Cité des Arts de La Réunion en 2017.