ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES BEAUX-ARTS (ENSBA) DE LYON / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // RHÔNE

En bas

du 26 juin au 5 octobre 2019

Carla Adra, Romain Bobichon, Sophie T. Lvoff, Lou Masduraud, Irène Mélix, Maha Yammine

Vernissage : le 26 juin 2019 à 18h30

Commissariat : Fatma Cheffi

Horaires : du mercredi au samedi de 13h à 19h.
Ouvertures exceptionnelles : du 12 au 15 septembre (Lyon Street Food Festival), les 16,et 17 septembre (les Journées Professionnelles de la Biennale de Lyon) et les 21 et 22 septembre (Journées Européennes du Patrimoine)

Structure : École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (ENSBA) de Lyon - Réfectoire des nonnes

Site internet de l'ENSBA Lyon
Résonance de la Biennale de Lyon
Artistes du Post-diplôme de l’Ensba Lyon

En Résonance de la Biennale de Lyon 2019

En bas est une exposition collective de quelques Artistes du Post-diplôme de l’Ensba Lyon.

Le titre de l’exposition suggère une descente, non pas dans le sens d’une chute mais dans l’idée d’un passage vers un lieu protégé, désiré, où se déploient l’imaginaire, l’inconscient et les associations fortuites qui ont nourri nos conversations tout au long de cette année du post-diplôme.

En bas convoque le sol et le monde souterrain comme référents métaphoriques pour aborder la question de l’émancipation individuelle et collective au sein d’un cadre normatif. Loin des images inquiétantes qui leur sont communément affectées, sols et sous-sols sont envisagés ici comme des espaces ouverts sur le dehors, permettant une mutualisation informée par le jeu libre et la fiction.

Du Jardin des Tarots de Niki de Saint Phalle au livre-exorcisme de Leonora Carrington auquel cette exposition emprunte son titre, en passant par le personnage mi-humain mi-animal dans Le Terrier de Kafka, nos discussions sont revenues plusieurs fois sur des projets d’artistes et d’écrivain.e.s marqués par un langage et un univers idiosyncratiques. A la manière des animaux qui agrandissent et débordent leur tanière, ces projets se construisent le plus souvent dans l’urgence et par nécessité. Leurs processus organiques, instinctifs, entrent en écho avec les conditions de vie et de travail au sein de la résidence.

En bas, au sens propre comme au sens figuré : dans l’espace d’exposition situé en dessous de l'appartement du post-diplôme, les œuvres habitent leur contexte de création, avec toutes les tensions et les limites que leur mise en relation suppose. 

Carla Adra