ÉCOLE SUPÉRIEURE D'ART ET DESIGN DE SAINT-ÉTIENNE (ESADSE) / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // LOIRE

Demain, c'est loin

du 9 mars au 9 avril 2017

Diplômés Art 2016 : Olivier Adeline, Sarah Del Pino, Thomas Destaing, Louis Dunbar, Clément Gaillard, Marie Grimal, Aymeric Labarre, Nicolas Michot, Audrey Perzo, Simon Poëtte, Mathilde Serra, Chloé Serre, Emmanuelle Vernin, Théo Zerbib / Diplômés Design 2016 : Cécile Barani, Miriam Betoux, Mathieu Delacroix, Marie-Julie Delrieu, Jason Destrait, Clémentine Dufour, Benjamin Fernandes, Jeanne Gautier, Samuel Gay, Malo Germond, Lago Goroka, Samuel Hackwill, Anne-Muanaw Kaij A Kamb, Théo Kasperowicz, Héléna Leroy, ...

Commissaires d'exposition : École supérieure d’art et design de Saint-Étienne : Stéphane Le Mercier-Dauny (option art), Eric Jourdan (option design – mention Objet), Michel Lepetitdidier (option design – mention Média) et Michel Philippon (option design – mention Espaces)

Horaires : tous les jours, de 10h à 19h

Entrée payante : Pass Biennale : Plein tarif 12 € / Tarif réduit et tarif groupe 8 €

Lieux : Cité du design-ESADSE / Bâtiment H – partie ESADSE et Garnier des Arts (2 rue Francis Garnier) 

Site internet de la Biennale

Exposition organisée dans le cadre de la 10e Biennale Internationale Design Saint-Étienne

Située sur le site de la manufacture (bâtiment H – partie ESADSE) et en centre-ville au Garnier des Arts (2 rue Francis Garnier, à proximité de la Place Jean Jaurès), l’exposition Demain c’est loin présente les projets des diplômés DNSEP art et design 2016, et notamment le process mis en place en année 4 et 5 qui amène au diplôme. Au total, ce sont des pièces sélectionnées issues de 14 projets de diplômes en art et 30 projets de diplômes en design qui sont montrées au public. Les diplômes ainsi présentés reflètent cette richesse et cette exigence que nous accordons à la formation. Plus que jamais les projets de diplômes sont conçus à partir de thématiques très élargies en art comme en design. Ce qui fait en revanche unité c’est la dimension critique des différentes approches. Il y a également une certaine prédilection pour les espaces manquants, les formes dématérialisées, les renversements, soit à partir des médiums, soit conceptuellement… Il s’agit probablement là d’un effet générationnel renforcé par les personnalités des artistes et designers que nous formons et qui viennent de plus en plus loin pour être étudiant à l’ESADSE.